samedi 8 mars 2008

Le 8 mars… une journée pour "elle"?

Je fais partie de ceux que ces "journées symboliques" agacent. Marketing sournois, éthique bien pensante, humanité et bonté convenues… Pour la première fois hier, j'ai entendu une journaliste du 20 heures suggérer de ne pas oublier de rapporter des fleurs à nos "belles". C'est donc cela le grand combat du féminisme??!! Se faire offrir des fleurs une fois que le bouquet de la St Valentin est fané.
Mais heureusement, cette date n'est pas si absurde.
Tout n'a pas commencé sous Mitterrand qui instaura en 1982 le caractère officiel de la célébration de la journée de la femme le 8 mars. Ça ne date pas non plus de 1857 comme voudrait nous le faire croire les Américains qui, pour une fois, ne sont pas à l'origine de ce coup marketing.
On doit cette journée à un pays d'Europe du Nord, ce qui me suffit pour finalement lui accorder un minimum de crédit. Le 8 Mars 1910 à Copenhague (Danemark) une confédération internationale de femmes socialistes a créé cette journée notamment pour obtenir le droit de vote des femmes.
C'est ce même jour de 1914 que les femmes réclament le droit de vote en Allemagne. Elles l'obtiendront 4 ans plus tard. En France il a fallu attendre 1945 et à cette date, le vote des femmes ne concernait que les élections municipales. Les Suisses ont fait pire que nous : ils ont attendu jusqu'en 1971.
En 1917, les femmes russes n'en sont pas là. Le 8 mars, elles manifestent pour obtenir… du pain et le retour de leurs maris partis au front. En 1998, on a "évolué" en Russie… Le 8 mars est choisi pour lancer le premier concours de beauté…
En 1986, on proteste au Chili où on est réprimé violemment par la pouvoir en place. La même année aux Etats-Unis, 100.000 personnes choisissent de manifester un 8 mars… contre l'avortement.
Finalement du 8 mars 1910 au 8 mars 2008, force est de constater que la condition de la femme a évolué et que cette journée symbolique y a peut-être contribué. Cela dit, ça reste très perfectible. Gageons que le centenaire qui approche (2010) devrait être markété bien comme il faut et que nous ferons peut-être alors un nouveau pas marquant. D'ailleurs, quelles sont les vraies priorités pour les femmes de nos jours? Des premiers éléments de réponse sur ce site : http://www.journee-de-la-femme.com/
L'affiche ci-contre est signée Michèle Olyve.

mardi 4 mars 2008

Serions-nous assez bête pour le croire?

Hier soir 3 mars 2008 au journal de 20h de TF1, Jean-Marie Le Pen déclare "Les cantonales sont des élections plus politiques et plus importantes que les municipales". Mais à qui compte-il faire croire cela? Il admet certes des revers de fortune (au sens propre comme au figuré) après les dernières législatives qui le contraindraient à faire une campagne à la mesure de ses moyens. Lui qui se pose en "Monsieur Vérité" aurait pu admettre que les cantonales représentent une élection moins "bataillée", moins "exposée" où il a simplement plus de chance (à moindre coût) d'obtenir quelques succès grâce à des couards qui voteront pour les candidats FN sans avoir besoin de l'admettre en société car jamais personne ne leur demandera pour qui ils ont voté aux cantonales (qui, je le rappelle, ne vise pas à désigner nos cantonniers!).
La bonne nouvelle : Le Pen est plus que jamais sur la paille!
Volontairement, je ne mets pas de lien vers la vidéo... On ne va pas lui faire de la pub quand même! Elle reste néanmoins accessible sur le site de TF1.

mardi 26 février 2008

Alors casse-toi pauvre con!


Je suis étonné que dans l'opposition personne n'ait encore suggérer à Nicolas Sarkozy d'appliquer à lui-même cette réplique. Quant au quidam qui a rabroué le président, il aura eu son quart d'heure de gloire façon Warhol.
Mais revenons au président en exercice (au propre comme au figuré). On connaissait déjà le président "paillettes", la version "beau parleur", la version "speedy gonzales"… Certains ont découvert au Salon de l'Agriculteur que M. Sarkozy:
  1. Peut être un être humain comme les autres et ainsi parfois péter les plombs
  2. Se fout éperdument des répercussions à court terme de ses faits et gestes car il est "électoralement" tranquille pour 5 ans
  3. Nous livrera le fond de sa pensée de temps à autres
  4. A une fois encore bien calculé son coup en détournant l'attention sur un fait bien superficiel et ainsi poursuivre son "œuvre céleste" bien tranquillement
Selon vous, quelle proposition correspond le mieux à cette situation (comme toujours avec le petit Nicolas, plusieurs réponses sont possibles.

mardi 19 février 2008

Pour ou contre le Kosovo indépendant?

Qui peut donc encore croire que la communauté internationale s'intéresse au sort du Kosovo pour de louables raisons? D'un côté, nous construisons l'Europe en nous regroupant pour être plus fort et de l'autre, nous favorisons l'émergence de "provinces" qui, si elles sont indépendantes "administrativement", ne le seront jamais économiquement et politiquement. Au XXIème siècle, être indépendant serait-ce simplement choisir de qui on sera dépendant? Luttes de pouvoir, jeux d'alliances, situations géostratégiques... pense-t-on vraiment aux Kosovars, aux Albanais, aux Serbes et aux autres éthnies présentes dans ce nouveau pays?
Il semblerait que pour rayonner au delà de ses frontières, la France joue autant la carte de la francophonie que celle du déploiement militaire...

samedi 16 février 2008

Bien insuffisant, Carla

"Je ferai de mon mieux"
Je vous rappellerai simplement quelques mots de Sir Winston Churchill, illustre politicien et illustre diplomate : "Il ne sert à rien de dire Nous avons fait de notre mieux. Il faut réussir à faire ce qui est nécessaire.
A méditer.

vendredi 15 février 2008

On va s'aventurer en terrain glissant...

On parlera avec humour, désinvolture et parfois vitriol de :
- Politique, économie, social
- Business & management
- Net working et net meeting
- Communication & publicité
- Vie nocturne (et diurne...) pour fêtard débridé
- Sexe, drogue et rock'n roll
- ...

jeudi 14 février 2008

Qui veut gagner $ 210 milliards ?!


Oui, vous avez bien lu... le chiffre de 210 milliards de dollar tout juste sorti du chapeau de Barack Obama. Une belle promesse pour relancer l'économie américaine.
Vertigineux? Tout dépend du point de vue.

- Le candidat à la présidentielle américaine a besoin du suffrage de 2.025 délégués. Ce qui revient à environ 103.703.703 $ par siège... Là, ça peut faire peur.
Et si on ajoute à cela qu'il a déjà convaincu une bonne moitié de délégués, cet effet d'annonce revient à "acheter" les nouveaux votes à 200 millions pièce (HT ou TTC?).

- Mais 210 milliards de dollars, c'est à peine plus que les bénéfices annoncés par les entreprises côtées au CAC40 sur une belle année. Le plan de Mister Baraka sera lui étalé sur 10 ans.

- 210 milliards de dollars, ce n'est qu'un tiers des actifs sous gestion dans la première banque française. Je n'ose aller voir le montant géré par la première banque mondiale... Tout d'un coup, le chiffre de "Mister maybe next President" paraît presque timide mais qui va s'en rendre compte dans l'électorat américain?

Et pendant ce temps là, des milliers d'américains ont été expropriés parce qu'ils ont naïvement cru au mirage des crédits "subprime", la couverture santé aux Etats Unis est toujours aussi critiquable...

L'équipe Obama précise qu'une partie du budget proviendra des fonds dégagés par la fin de la guerre en Irak. Il y a un lien de cause à effet qui m'échappe...
Et surtout qui va croire que les Etats Unis n'iront pas guerroyer ailleurs dans les 10 ans à venir
Sans doute tous les utopistes et chacun sait qu'ils sont légions outre atlantique...


En son temps, François Mitterrand avait fait 110 promesses... mais bien vite installé à l'Elysées, il avait souligner que "les promesses n'engagent que ceux qui les croient". Autrement dit "votez pour moi, ce sera bien fait pour vous!"

mercredi 13 février 2008

Fidèle ou exclusif? - Spécial St Valentin

Pas envie de parler boulot, économie, politique ou autres sujets sponsorisés par Aspirine.
Même si le titre de l'article entretient une certaine ambigüité, j'en conviens, la photo lève tout doute. Enfin, j'espère!
Un couple doit-il se jurer fidélité?
Sans doute serez-vous nombreux à le penser, à le croire ou à le faire croire.
On vit tout de même dans un schéma judéo-chrétien dominant encore trop?) largement les choses de la vie.
Je veux dire par là que certains jurent fidélité sachant pertinemment qu'ils ne respecteront pas leur engagement. D'autres le feront de bonne foi mais sans réussir à s'y tenir.
Est-il possible de remettre ces parjures dans le droit chemin et du même coup de rallier la minorité qui voterait ouvertement contre la fidélité?
Et que faire de ceux qui resteront fidèle... à leur corps défendant, en se demandant si l'infidélité c'est l'acte ou la pensée.
Peut-être pouvons nous éclaicir le sujet en ajoutant une variable somme toute assez simple : l'exclusivité… On pourrait être fidèle en effet sans être exclusif.
Vous doutez? Pourtant vous achetez sans doute votre pain dans la même boulangerie… à quelques exceptions près. Et si on vous demande si vous êtes fidèle à votre boulanger, vous répondrez "oui" sans la moindre hésitation. Mais vous ne lui êtes pas exclusif.
Voilà, les définitions sont posées et illustrées.
Donc la question est de savoir si le même raisonnement peut s'appliquer dans un couple.
Une aventure sans lendemain, une fin de soirée qui dérapent, voire pour certains une relation plus libérale pour ne pas dire libertine…
En bref, un coup de canif dans le contrat est-il une raison de remettre en cause la fidélité?
Quelle est votre idée sur la question? Chacun trouvera sa réponse tout seul, en espérant que la réponse soit la même au sein de chaque couple.
Cela dit, votre avis m'intéresse!
N'essayez pas d'inverser le paradigme : Peut-on être exclusif sans être fidèle. Là, ça ne marche pas! Et sur ce thème, ma dernière pensée ira à un œnologue qui ferait bien, quant à lui, de s'interroger sur la définition du mot "exclusivité" surtout quand il figure en titre d'un contrat commercial…

Oh, ben malgré la photo et le sujet d'actualité, j'ai encore parlé boulot… je dois être workaholic. Cela dit ne nous voilons pas la face. JE SUIS workaholic. Et j'aime aussi le franglais ou le froglish. Voilà donc 2 thèmes que nous aborderons sans doute très vite bientôt!

Le chômage : vrai-faux ou faux-vrai débat?


Vrai-faux ou faux-vrai, ce ne serait pas du pipo tout ça??!! Voyons ça de plus près.

Entre 2000 et 2015, 50% des fonctionnaires sont partis ou vont partir à la retraite (source : INSEE). Si cette tendance est bien sûr moins nette dans le secteur privé, ce dernier est lui aussi impacté par le papy boom. Et le phénomène s'accélère depuis 2005.
Alors, le chômage est-il vraiment un débat à moyen terme? Et les pouvoirs publics (de droite comme de gauche) peuvent-ils légitimement s'approprier l'amélioration des chiffres?
Certes non, car ils se servent de cette amélioration structurelle pour agir à point nommé sur l'allongement de la durée du travail (fin des 35h, augmentation de la durée de cotisations retraite, abolition de certains privilèges corporatistes…) qui ralentit la baisse du taux de chômage.
En effet, sans cela, le taux de chômage fondrait encore plus vite. On pourrait alors facilement "travailler plus pour gagner plus"… J'en vois déjà certains qui pensent avec un coup d'avance et se disent qu'ils vont attendre le retour du plein emploi. Avec la pénurie de main d'œuvre, ils se voient déjà gagner plus en travaillant moins!

Bien sûr c'est une profonde difficulté à court terme pour les vraies victimes du chômage (et non pour ceux qui utilisent habilement notre couverture sociale). Donc nos gouvernants continuent d'en faire un débat plus ou moins soutenu. Mais ne vous leurrez pas, ce n'est pas le chômage qui les empêche de dormir car le temps joue pour eux…
Et l'opposition ne veut surtout pas prendre le risque de mettre un pavé dans la mare… car le public n'est pas prêt à entendre un discours honnête mais abrupt ou abrupt mais honnête.
Donc pour le pouvoir en place c'est un vrai-faux débat. Pour leurs opposants, c'est un faux-vrai débat.
Et pour vous?
Autre question, à votre avis, le joueur de pipo sur la photo, retraité ou travailleur acharné?

Les aventures du Petit Nicolas

Fait-on ici référence à Sempé ou à notre chef d'état?
Notre président s'appellerait-il Nicolas en hommage au personnage de Sempé?
Sarko nous dirait que Sempé l'a choisi comme modèle car dès le berceau notre déjà futur président savait et faisait savoir qu'il aurait un illustre avenir.
L'un comme l'autre ambitionne de faire notre bonheur.
L'un y est déjà parvenu… (Et pour ceux qui ne connaissent pas l'œuvre de Sempé et Goscinny, précipitez-vous chez votre libraire, c'est un vrai régal pour les grands et les petits...).
L'autre compte sur les 4 années à venir… On lui souhaite bonne chance ou pas?

mardi 12 février 2008

Welcome

Bienvenue à toutes et tous sur ce blog qui a pour vocation de...
mettre un coup de pied dans la fourmilière, jeter un pavé dans la mare, de sortir des eaux troubles...
Bref, de donner un avis, de regarder le dessous des cartes, d'en finir avec le blabla insipide!
On parlera de tout, sur tous les tons et dans toutes les couleurs...
Avec des mots, des photos, des vidéos...